Cabinet Clearway
Clément Marchal, fondateur du Cabinet Clearway
Qui sommes-nous

Une personne, et des partenaires nommés

Je m'appelle Clément Marchal. Le Cabinet Clearway, c'est une personne : moi. Quand une mission demande une compétence que je n'ai pas — un développeur, un expert-comptable, un juriste —, je travaille avec des partenaires que je nomme, et vous savez qui fait quoi. Il n'y a pas d'équipe salariée derrière ce site, et c'est exactement pour ça que vous m'aurez au bout du fil.

L'origine

Pourquoi j'ai créé Clearway

J'ai passé mes premières années professionnelles à l'intérieur des opérations, pas à côté. Dans trois entreprises, j'ai vu la même chose : une entreprise qui grandit plus vite que ses process, un dirigeant qui s'éloigne du terrain sans que personne ne reprenne le volant, et des équipes qui compensent à la main ce que l'organisation ne fait plus.

J'ai aussi vu ce qui arrive quand on appelle un cabinet de conseil : un rapport arrive, il est juste, et il ne se passe rien. Personne n'a le temps de le mettre en œuvre.

J'ai lancé le Cabinet Clearway en 2026 pour faire l'inverse : venir dans l'entreprise, deux à trois jours par semaine, remettre les opérations d'aplomb avec les équipes qui les font tourner, et partir quand ça tient sans moi.

Le parcours

Les trois entreprises qui m'ont formé

WiSEED — plateforme d'investissement participatif

J'y ai tenu le service investisseurs. Un service de trois personnes, environ 1 300 demandes par mois. J'ai réécrit et automatisé le process de réclamation — passé de plus de quatre mois à deux mois, le délai réglementaire —, ramené le délai de réponse de cinq jours ouvrés à quarante-huit heures, et divisé par plus de deux le budget marketing et service investisseurs entre 2025 et 2026, à collecte stable.

J'y ai aussi vécu un redressement judiciaire de l'intérieur, en tenant le service pendant la procédure. C'est une expérience que je ne souhaite à personne et dont j'ai appris plus que de n'importe quelle formation : quand tout se resserre, seuls les process écrits et les chiffres fiables tiennent debout.

Aéroport de Toulouse-Blagnac

J'y ai unifié les grilles de notation des prestataires. Avant, chaque évaluateur notait à sa façon et rien n'était comparable. Après, des données relevées régulièrement et des comparaisons qui tiennent. Ce n'est pas un résultat spectaculaire, c'est le genre de travail invisible qui rend possibles toutes les décisions suivantes.

Baccology

J'y ai monté le process de prospection, de zéro : la méthode, l'outil, les automatisations, puis la passation à l'équipe. De 0 à 2 000 contacts par mois, dont 150 qualifiés.

Ce qui n'est pas dans un CV

Ce que j'ai appris

  • Un outil sans conduite du changement meurt en trois mois

    J'ai un master en stratégie et conduite du changement de Sciences Po Toulouse. Ce n'est pas une ligne décorative : c'est la partie du travail que la plupart des responsables des opérations n'ont jamais apprise, et c'est celle qui décide si ce que vous payez sera encore utilisé l'an prochain.

  • Le process réel n'est jamais le process écrit

    Je passe toujours du temps avec les gens qui exécutent, pas seulement avec ceux qui décident. C'est là que se trouvent les vraies pertes de temps.

  • Un dirigeant n'a pas besoin d'un rapport

    Il a besoin que ce soit fait, et qu'on lui montre où ça en est en une page.

Les partenaires

Avec qui je travaille

Une mission dépasse parfois ce que je sais faire. Quand c'est le cas, je ne bricole pas et je ne sous-traite pas en silence : je fais entrer un partenaire, je vous dis qui il est, ce qu'il fait et ce qu'il coûte. Vous gardez un seul interlocuteur — moi — et vous savez exactement qui touche à quoi.

QuandQui entre dans la mission
Il faut écrire du code, connecter deux outils qui ne se parlent pasUn développeur indépendant, sur un périmètre écrit
Il faut filmer et monter le guide vidéo laissé à vos équipesUn partenaire vidéo
Une question comptable ou fiscale sort du cadre des opérationsVotre expert-comptable en priorité, le mien si vous n'en avez pas
Une question juridique ou de protection des données se poseUn avocat ou un conseil spécialisé

Ce que ça change pour vous. Vous n'aurez jamais un consultant junior placé sur votre dossier parce que le senior est parti sur un autre client. Vous n'aurez pas non plus une équipe de six personnes à briefer. Vous avez une personne qui connaît votre entreprise, et qui va chercher la compétence quand elle manque.

Ma façon de faire

Comment je travaille

Deux à trois jours par semaine chez vous, jamais à temps plein. Deux clients actifs en même temps, trois au maximum : au-delà, je ne suis plus disponible pour personne.

Je commence toujours par une semaine de diagnostic, parce que je refuse de vendre une mise en œuvre avant de savoir ce qui bloque. Je termine toujours par un guide écrit et vidéo laissé à votre équipe, et par une passation à la personne qui reprend. L'objectif que je m'engage à tenir avec vous : quatre personnes sur cinq utilisent les nouveaux outils un mois après la mise en place.

Et je dis non. Aux missions à temps plein, à l'audit sans suite, au rôle de manager qui recrute et licencie à votre place, aux entreprises sans activité numérique. Le détail est ici.

La zone

Où je travaille

Je vis près de Toulouse. Je me déplace en Haute-Garonne, dans l'Aude, en Ariège et dans le Tarn — un client de ces quatre départements me voit sur place. Partout ailleurs en France, je travaille à distance, avec des déplacements ponctuels aux moments qui le méritent : le diagnostic, les ateliers, la livraison.

Je parle français, espagnol et anglais.

Parlons trente minutes

Racontez-moi ce qui s'est passé ces dernières semaines dans votre entreprise. Je vous dirai franchement si je peux aider, et si je ne peux pas, je vous le dirai aussi.

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